Aujourd’hui, certains secteurs essentiels comme l’aviation, le transport maritime ou certaines industries ne peuvent pas fonctionner à l’électricité et ont besoin de carburants. Pourtant, ils doivent eux aussi réduire leurs émissions dès maintenant.
Le projet E-CHO apporte une solution concrète à cet enjeu. Il vise à produire sur le bassin industriel de Lacq (64), 200 millions de litres par an de carburants durables, obtenus à partir d’électricité et de carbone recyclé, pour remplacer le pétrole dans ces secteurs essentiels.
E-CHO s’implante sur une plateforme industrielle existante à Pardies-Noguères-Bésingrand, déjà classée SEVESO, au cœur du bassin industriel historique de Lacq. Il s’appuie sur :
– Des normes de sécurité strictes d’un site SEVESO
– Des synergies industrielles existantes (CO₂, chaleur fatale)
– Des infrastructures déjà en place (eau, rail, électricité)
– Des technologies maîtrisées depuis près d’un siècle, répandues à grande échelle.
Les crises récentes ont mis en lumière notre forte dépendance aux énergies importées. 40% du kérosène importé en Europe transite notamment par le détroit d’Ormuz. Cette dépendance fragilise également nos industries.
Face à ces enjeux, les politiques publiques françaises (PPE) et européennes (ReFuelEU) impose le développement et l’utilisation de carburants durables avec un objectif ambitieux dès 2030.
L’usine E-CHO produira des carburants compatibles avec les moteurs actuels, avec un objectif de bilan carbone réduit d’au moins 85% sur l’ensemble du cycle de vie :
Ce projet a été co-financé par l’Etat dans le cadre de France 2030 opéré par l’ADEME, et financé par l’Union européenne – NextGenerationEU.
18 décembre 2025
28 novembre 2025